1876 Traité de la Fabrication des liqueurs et de la distillation des alcools
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TRAITÉ DE LA FABRICATION
Alcoolà 85 degrés Sucre raffinétrès-blanc.
i5 litres.
56 kilogrammes.
Eau commune
24 litres.
Produit :
100 litres. Opérer comme ci-dessus.
Liqueurs surfines des tles. Les liqueurs des îles, depuis plus d'un siècle, o acquis une renommée extraordinaire due à la suavlt de parfum, à la finesse de goût et au velouté qui l distinguent. Pendant longtemps on pensait que c liqueurs ne devaient leur excellence qu'au tafia qU0 employait alors pour leur fabrication, mais le bon s0 a fait justice de ce préjugé : on a reconnu au contraire que le tafia communiquait aux liqueurs un goût e pyreumatique; aussi, les liquoristes des îles les posent maintenant avec des trois-six de France. La plupart des liqueurs des îles qui viennent de : Martinique, de la Guadeloupe ou des Barbades, so préparées avec des aromates tirés des végétaux de c pays, comme l'écorce de tulipier, le canang aroniatl que ou poivre d'Éthiopie, l'avocatier qui sent l'a°lS le balsamier de la Jamaïque à odeur de rose, la do e née à feuilles étroites qui sent la reinette, et une fou i d'autres ingrédients qui nous sont fort peu cdS mais dont les odeurs suaves les font rechercher d Européens. La veuve AJVIPHOUX-CHASSEVENT(Madeleine Achar née à Marseille en 1707, qui s'établit à la Martine en 1769, où elle mourut en 1812, avait une réputé1 universelle pour les liqueurs des îles. On les désig11' sous le nom de liqueurs de la veuve Amphoux. De n
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