1876 Traité de la Fabrication des liqueurs et de la distillation des alcools
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DES LIQUEURS.
et on ajoutera
n soumettra le liquide à la distillation, a dose d'aloès à la liqueur distillée.
»
d Il a été fait tant de bruit au sujet du monopole e cette liqueur (articles dans les journaux, défense par l'inventeur d'apposer des étiquettes portant son orn etc., etc.), que nous ne résistons pas au désir e dire notre mot sur cette prétention, dans le but de Assurer nos confrères. L'inventeur de la liqueur en question paraît vouloir réserver le droit de la vendre seul: cela nous sem- e Un non-sens, surtout en face de la devise qu'il s'est d nnée : Le bien pour tous! et en présence de cette ec'aration catégorique qu'il a faite dans son Manuel- t nUalre dela Santé pour 1857 : « Il est des distilla- feurs qui prétendent tenir de moi le monopole de la fabrication de cette liqueur : c'est un mensonge! Une t'lule publiée appartient a tout le monde. Chaque dIStIllateur est libre de fabriquer la liqueur hygiénique u Manuel, mais sous sa responsabilité. » 1)1 I. Raspail a eu tort, selon nous, d'interdire l'em- f 01de son nom sur les étiquettes des distillateurs qui ruent son produit; il y avait là un hommage direct fendu à l'inventeur, et celui-ci était d'autant moins f °n^ à provoquer cette interdiction, qu'il avait dit j-niênie, ainsi que nous venons de le voir : Une for- we appartient à tout le monde. Pl 1. Raspail, il est vrai, s'appuie sur ce fait, que la Plupart des distillateurs n'emploient pas tous les ingré- l:nt indiqués par lui. Mais qu'il nous permette de cal faire observer que s'il est des gens qui aiment le i n)hre, il en est qui ne l'aiment point (nous avouons sitr Cerement être de ce nombre), et que si le camphre,
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