1876 Traité de la Fabrication des liqueurs et de la distillation des alcools
TRAITÉ DE LA FABRICATION
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à l'usage externe, il e permis de discuter celles qu'on veut lui reconnaître3 l'usage interne. Et voici à ce sujet ce que dit un s vant, M. A. Debay, dans son excellent l'rfanuel de par fumerie : « Préconisé par M. V. Raspail, dont la médecine e devenue populaire, le camphre fut, il y a quelques an" nées, pour la multitude, une panacée contre toutes les maladies : on le prisait, on le fumait, on le croqué' ou l'on en saupoudrait le lit des malades; on l'el ployait en onctions, frictions et cataplasmes; enfin 0 l'administrait sous toutes les formes. Mais, comm toutes les choses sujettes à la mode, la passion d camphre s'éteint de jour en jour. » La parfumerie se sert du camphre pour parfuflie ses savons, ses poudres et opiats dentifrices, ses sachel et autres préparations. » On a prétendu que l'odeur du camphre chassal les insectes et préservai t les étoffes, les fourrures, de mites. » L'expérience lui conteste cette vertu, tout aus bien que son titre de panacée. » Nous affirmons, pour notre part, que la provlO d ainsi que Paris, préfère la liqueur de M. Combien d Saumur, à celle qui contient du camphre. Le camphl masque les ingrédients contenus dans la formule, a l'exception de l'angélique ; c'est pourquoi nous d'accord avec M. Raspail, que la liqueur de M. Coo bier n'a aucune analogie avec celle du célèbre nie cin publiciste. t Pour terminer, disons à nos confrères : Mettez tou a des vertus incontestables,
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